L'anglais de tous les jours

Partir vivre à Londres

Je ne sais pas vous, mais personnellement, je suis convaincue que la vie a le don de nous réserver de belles surprises au moment où l’on s’y attend le moins.

Prenez mon cas par exemple :

Il y a encore deux ans, j’ignorais totalement ce que je voulais faire de mon avenir. J’aurais été incapable de vous dire pourquoi j’avais choisi les études que je suivais ou pourquoi je n’avais jamais quitté ma ville natale. Surtout, j’aurais été incapable de vous expliquer pourquoi j’étais si malheureuse.

Mais un beau jour, une pensée inattendue traversa mon esprit : et si je repartais à zéro en allant vivre à l’étranger ?

Bien sûr, cette révélation lumineuse s’accompagnait de nombreux obstacles : l’idée de quitter Vérone, mes proches et mon existence confortable pour me lancer dans l’inconnu m’effrayait beaucoup. Pour compliquer les choses, je n’avais aucune destination précise en tête. Mais peu à peu, mon idée fit son chemin et je décidais de persister…

Mon premier choix se porta sur les États-Unis : Los Angeles, San Francisco, New York. Ces villes me faisaient rêver. Mais d’un autre côté, elles semblaient si loin et si différentes de mon quotidien. Et puis quand on traverse la planète pour aller s’installer sur une terre inconnue, ce n’est pas pour y rester un ou deux mois à peine. Il me fallait donc choisir un endroit où j’aurai plus de chances de m’épanouir.

C’est à ce moment-là que Londres me vint à l’esprit.

Le seul hic, c’est que Londres m’avait fait très mauvaise impression lors de ma première visite : la ville grouillait de gens habillés en noir, s’affairant comme des fourmis hyperactives sous un ciel toujours gris, une pluie incessante et dans un vent glacial. Les rues étaient pleines de bus et de taxis. Le métro débordait de monde. J’avais détesté Londres.

« Quel endroit horrible ! » m’étais-je dit sans penser une seconde que je pourrai un jour revenir y habiter. « Maman, j’ai horreur de Londres » m’étais-je écrié dès mon arrivée à la maison. Mais la réponse de ma mère m’avait surprise : « Plus tu détestes quelque chose, plus tu finiras par l’adorer. »

Je décidai finalement de sauter le pas : je partis faire des études de journalisme à Londres afin daméliorer mon anglais.

Deux ans plus tard, je suis fière de vous dire que cette décision m’a changé la vie : je vis toujours ici, mon anglais s’est tellement amélioré que j’ai même décroché un job. Plus important encore, je me suis finalement trouvée et je me suis découvert une passion pour l’écriture à travers mon blog.

Je sais qu’il est difficile de croire qu’une langue étrangère peut vous changer la vie. Mais, je vous assure que c’est vrai : j’en suis la preuve vivante !

image: Jig’o’Dance

Je m’appelle Costanza. Je suis italienne jusqu’au bout des ongles et je vis actuellement dans une minuscule chambre à un jet de pierre de Chelsea, un quartier chicos dans le Sud-ouest de Londres. Depuis mon arrivée dans la capitale britannique, je jongle avec les flirts décevants, les entretiens d’embauche, les concerts, les colocataires complètement dingues, les amis encore plus dingues et l’étude approfondie de la mentalité anglaise.

Costanza Pasqua

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  • selma

    going to London is my dream . i always have that hope to finish my study and live there ,moreover i have a diplôme of English literature and civilization 🙂

    • http://englishlive.ef.com/fr-fr/blog EF English Live Blog

      It sounds like you are well on your way to realising your dream. Good luck!

  • http://www.locationlloretdemar.fr/ location lloret

    Londres est tellement agréable endroit ou tout le monde veut vivre dans cet endroit … Je ne suis pas de Londres mais toujours passé sept jours dans cet endroit et je fais un grand plaisir … Tout ce qu’ils gens sont tellement heureux, qui vit dans ce pays …